J’ai commencé mes premiers pas dans le milieu équin en tant que cavalière. J’ai appris à monter au centre équestre de Royan où j’ai passé mon Galop cinq. J’ai quitté le centre au bout de 8 ans avec le niveau Galop sept.

A 17 ans, j’ai passé le BAFA perfectionnement    "équitation" et ai été animatrice équitation dans une ferme équestre sur plusieurs saisons d'été. Ce fut une première approche vers une initiation de publics adolescents à la monte de manière non académique mais plutôt ludique et naturelle. C’est également en ce même lieu que j’ai découvert le cheval depuis la position « à terre » et une façon de soigner les chevaux relevant, entre autres, des médecines alternatives.

Par la suite, je me suis intéressée de près à l'étude des comportements animaliers,  à la communication intuitive, au caractère psychosomatique des maladies. C'est au travers d'une formation (agrée) théorique et pratique que j'ai acquis de l'expérience dans ces différents domaines, un de mes outils de travail étant la kinésiologie.

J’ai par ailleurs aidé pendant 3 ans, de façon ponctuelle et bénévole, un refuge spécialisé dans l’accueil d'équidés maltraités suite à saisie judiciaire, localisé dans le Gard. J’ai mesuré à quel point la demande en soins de toute nature était grande. Sur place, j'ai observé des dentistes équins travailler. Quelle merveille de voir des chevaux cachectiques à l'article de la mort reprendre goût à la vie grace aux deux soins vitaux que sont les pieds et les dents. Un métier auprès des chevaux qui relance vers la vie, n'était-ce pas source de richesse et pourquoi pas pour moi? J'ai donc pris la décision de quitter mon travail officiel (qui consistait à m'occuper de l'accessibilité des sites touristiques pour les personnes handicapées) afin de me dédier uniquement à la dentisterie équine et d’en faire ma profession.

Remplissant une bonne connaissance biologique et psychologique des équidés, la dentisterie équine s’est effectivement avérée être le métier le plus accessible et le plus en adéquation avec ce que je suis.

J’ai suivi en France une formation théorique et pratique de « technicien dentaire équin » auprès d'un prestataire ayant un numéro d’agrément délivré par la Préfecture de la Région Bretagne (n° d’enregistrement 53 56 08000 56). Je suis régulièrement en contact avec l'association européenne des praticiens dentaires équins qui propose des séminaires au cours de l'année.